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Question existentielle.
Journal L’Éveil
Novembre 2026 — Volume 49
Auteur : Anita Gauthier
La fin de quelque chose est-ce une fin en soi?
Quand une chose prend fin, peut-on dire que cette chose n’existe plus?
Elle existe toujours mais sous une autre forme. La fin d’une chose n’est pas la fin de tout.
La fin n’est-elle pas le début?
Si on s’arrête pour y penser cela nous apparaît comme une évidence.
Si, au début de l’humanité, les humains s’étaient dit après chaque épreuves, « c’est la fin » nous ne serions pas ici aujourd’hui. Après chaque fin il y a eu un début. La fin de l’errance, le début de la sédentarisation qui est l’origine de l’agriculture. Il en est de même pour toutes les sphères de la vie.
On termine un livre celui-ci ne disparaît pas, ce n’est pas, littéralement, sa fin. De temps à autre on y fait référence ou, on le suggère à quelqu’un. Au détour d’une allée un livre attire notre œil. Ce n’est pas le même, vous me direz, non mais c’est un livre, et commence une nouvelle aventure.
Tout a-t-il une fin?
Les vacances sont choses du passé, l’école est maintenant le présent pour tous les écoliers. L’été se termine mais tout n’est pas terminé.
L’automne nous apporte des beautés que l’été ne peut pas nous donner malgré ses journées ensoleillées.
Sommes-nous tristes parce que l’été n’est plus?
Pas vraiment, un peu nostalgique peut-être mais c’est un nouveau départ pour une nouvelle saison.
Tout a une fin, heureusement..
Vous imaginez-vous à 30, 40 et même 70 ans encore à l’âge de l’enfance?
Non, car pour évoluer vous devez mettre fin à l’enfance et débuter l’adolescence, ainsi de suite.
Ainsi va la vie. Nous devons terminer chaque étape pour pouvoir en débuter une autre.
Même la mort n’est pas une fin en soi. C’est la fin de la personne mais un début d’une nouvelle réalité pour nous.
Est-il préférable d’anticiper le début d’une nouvelle aventure au lieu d’en redouter la fin.
Alors peut-on dire enfin que l’automne a débuté au lieu de dire que l’été est fini. Soyons positif, ou du moins essayons de l’être.
On peut se dire qu’il « ne reste que 2 années » avant que Trump disparaisse de nos écrans et non « encore 2 ans » à endurer ses mensonges et son arrogance.
Cet article est paru dans le Journal L’Éveil, Volume 49 — Novembre 2026.
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